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Pornic Basket St Michel
Pays de Retz

L'actu de la semaine

Vendredi 20 octobre, 

Samuel TEKA au PBSM!

Jeune joueur (21 ans) passé par les centres de formation de L'Hermine, Challans, Strasbourg et Orléans la saison dernière, Samuel intègre le Groupe NM2. Juste qualifié par la FFBB, il jouera demain soir à Cherbourg. Résident à Nantes, il s'entrainait depuis 3 semaines avec les Reds.  "Samuel (1m96) vient étoffer le groupe qui ne comptait que 9 joueurs. Poste 4, il apportera sa combativité et ses qualités athlétiques au secteur intérieur " nous précise le coach Donald Chantreau, satifait par cette arrivée. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
# 27 - Matthias NICOLLIN
29 ans, né un 28 Mars
Célibataire
Surnom : Matfly

Miss Sophie : Matthias, la saison dernière, nous t’avions laissé sur une blessure ou en es tu ?...
 
# 16 - Samuel TEKA
21 ans, poste 4
Surnom : Big Hungry

Miss Sophie : Samuel tu arrives à Pornic en tant que renfort après 6 journées de championnat, expliques nous ton arrivée ?
Samuel : Et bien en fin de saison dernière, mon contrat arrivait à terme à Orléans. Ma première envie était de retrouver un club évoluant en P...
 
#9 - François GOMEZ - Capitaine
30 ans, né un 26 Mai
Ailier / Meneur
Surnoms : Pilou, Fransoa Gomezic…
 
François est un pur produit du 44, son parcours basket ne lui a jamais fait quitter le département et il a navigué depuis l’époque des benjamin...
 
#10 - Corentin LECOINTE

(attention c’est bien Lecointe, Corentin n’a pas besoin de R dans son nom pour s’envoler)
20 ans, né le 15 Mars
Surnom : Coco...
 
# 5 - VINCENT JOBARD
20 ans
Surnoms : Jobi, Vince

Miss Sophie : Vincent tu es un des nouveaux arrivants, d’où viens tu ?
Vincent : Je suis un Angevin pure souche, né et élevé à Angers. ...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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# 27 - Matthias NICOLLIN
29 ans, né un 28 Mars
Célibataire
Surnom : Matfly

Miss Sophie : Matthias, la saison dernière, nous t’avions laissé sur une blessure ou en es tu ?
Matthias : et bien dès la fin de la saison après le feu vert du médecin j’ai entamé mon programme de rééducation avec Vincent Reculeau, ensuite au moment des vacances de celui-ci je suis reparti dans ma famille dans le Jura et j’ai travaillé d’arrache pied de façon quotidienne pendant un mois. J’avais la chance de pouvoir accéder à toutes les infrastructures nécessaires : salle de musculation, salle de basket. Ensuite j’ai pris du repos mais tout en continuant à faire beaucoup de sports et à tester ma cheville en permanence.
Miss Sophie : Tu nous parles du Jura, en es-tu originaire ?
Matthias : En fait je suis né à Dijon mais j’ai grandi dans le Jura ou j’essaye d’y retrouver ma famille régulièrement.
Miss Sophie : En parlant de famille, la tienne s’est déjà illustrée dans le sport et continue de le faire.
Matthias : Effectivement mes parents ont écrit quelques belles pages du saut en hauteur, ils ont été plusieurs fois sacrés champions de France.
Miss Sophie : Il faut croire que l’athlétisme est inscrit dans les gènes de ta famille car il ne sont pas les seuls à s’y distinguer n’est-ce pas ?
Matthias : en effet ma sœur Margaux et mon frère Jérémy ont déjà un beau palmarès en lancer du javelot.
Miss Sophie : alors comment toi es tu arrivé au basket ?
Matthias : J’y suis arrivé tardivement, en fait jusqu’à mes 13/14 ans j’étais plutôt multisports et puis un groupe de copains m’a mis le pied à l’étrier et j’ai intégré le centre de formation de Bourg puis les espoirs à Clermont Ferrand.
Miss Sophie : Tu démarres ta deuxième saison à Pornic, comment l’abordes tu ?
Matthias : En fait à deux niveaux, d’un point de vue collectif c’est un nouveau cycle qui commence et c’est toujours stimulant et motivant. D’un point de vue plus personnel, j’ai envie de prendre un peu ma revanche. La saison dernière je me blesse une première fois au genou, j’arrive à revenir et je me blesse à la cheville, j’ai éprouvé un vrai sentiment de frustration. Je veux en un sens finir ce que j’ai commencé l’année dernière.
Miss Sophie : Tu m’ouvres la porte en parlant de fin et de commencement, tu vas effectivement avoir 30 ans en cours de saison et j’imagine que tu songes aussi à ce que sera ta vie ta carrière sur les parquets ?
Matthias : Oui il le faut bien, je suis titulaire d’un Diplôme Universitaire en Préparation Physique mais également d’un Master 2 en Entrainement et Management et j’espère pouvoir trouver un métier en rapport avec mes diplômes et mes compétences. J’ai déjà une activité en ce sens dans le Club de Basket de Rouans ou j’entraîne des enfants et ou je m’investis de plus en plus.
Miss Sophie : As-tu un message à passer à tes coéquipiers ?
Matthias : Juste à l’un d’entre eux, à notre capitaine. Je profite de l’occasion pour lui rappeler qu’il me doit un Mac Do, même si ce n’est pas ma tasse de thé, car j’ai réussi mon pari l’année dernière de réussir un moulin à vent en plein match.
Miss Sophie : Et un message pour les supporters ?
Matthias : On a peut-être pas le niveau d’autres équipes sur le papier mais question mentalité on sera présent et même si cela peut être dur on ne baissera pas les bras.

Le mot du Coach : Matthias s’investit beaucoup, c’est un vrai combattant. Il a un profil défensif qui apporte beaucoup de mobilité et d’envergure.
# 16 - Samuel TEKA
21 ans, poste 4
Surnom : Big Hungry

Miss Sophie : Samuel tu arrives à Pornic en tant que renfort après 6 journées de championnat, expliques nous ton arrivée ?
Samuel : Et bien en fin de saison dernière, mon contrat arrivait à terme à Orléans. Ma première envie était de retrouver un club évoluant en Pro B ou Nationale 1. Malheureusement en dépit de très bonnes pistes, je n’ai pas réussi à trouver l’accord parfait et le temps a joué contre moi. Je me suis donc retrouvé sans club à la fin de l’intersaison.
Miss Sophie : Et puis finalement le Samedi 21 octobre, tu as évolué pour la première fois sous les couleurs Pornicaises, que s’est-il passé entretemps ?
Samuel : En fait Valentin Baudu, que j’avais côtoyé au centre de formation de l’Hermine m’a mis en contact avec l’encadrement du club, dans l’idée initialement pour eux d’avoir un groupe plus étoffé pour l’entrainement, et pour moi justement de me remettre en condition physique et de continuer à jouer au basket.
Miss Sophie : Et de fil en aiguille, la donne a encore changé ?
Samuel : Exactement, le groupe a connu plusieurs blessures, et de sparring-partner me voilà officiellement dans l’effectif depuis le déplacement à Cherbourg et pour une période déterminée pour l’instant. Cette « officialisation » me satisfait puisque dans mes projets initiaux à l’intersaison, ma seconde option était de trouver possiblement un club de nationale 2 dans la partie Ouest de la France, moi qui ai beaucoup d’attaches familiales et amicales à Nantes, cela me comble.
Miss Sophie : Et ta vie basket avant Pornic c’était quoi ?
Samuel : Je suis venu assez tard au basket, j’avais déjà 14 ans. En fait avant je faisais du foot et j’évoluais au FC Nantes. Mais au moment de l’adolescence je n’avais déjà plus beaucoup d’atomes crochus avec cette discipline et ma croissance a fait que je devenais « trop grand » pour ce sport, je ne me sentais plus à ma place. Donc je suis venu naturellement au basket, en intégrant le centre de formation de l’Hermine puis à suivre celui de Challans et enfin le Pôle Espoirs d’Orléans. J’ai dû faire des efforts pour rattraper le retard en terme de bagage technique.
Miss Sophie : Du coup tu es encore jeune, les études cela donne quoi ?
Samuel : Jusqu’à Orléans j’arrivais encore à concilier les deux, le sport et les études. Mais l’année ou je suis entré en faculté et vu le rythme intensif des entrainements avec le groupe Pro j’ai dû arrêter. J’ai choisi de donner la priorité au basket.
Miss Sophie : Donnes nous tes impressions sur ta première prestation avec le maillot des Reds
Samuel : Et bien collectivement on a rien lâché même si le cours du jeu était un peu contre nous. Moi individuellement j’étais un peu court. On voit que je n’ai pas suivi une préparation « normale ». Je suis persuadé que individuellement et collectivement on peut compenser le manque de qualités par de l’énergie.
Miss Sophie : Qu’est ce qui te caractérise le plus sur le terrain ?
Samuel : L’effort et la combativité. Je joue avec le cœur, je me donne à fond, je cours partout, une boule d’énergie en somme.
Miss Sophie : Et bien les supporters vont t’adorer alors ?
Samuel : J’espère, j’espère. J’espère qu’ils vont bien m’accueillir, j’aime le rapport joueur/supporter, les émotions et les sensations que cela créent et procurent pour les deux.
Le mot de Miss Sophie : J’ai hâte de découvrir ce nouveau joueur sur les parquets du Val Saint Martin, on sent quelqu’un capable de faire le show en étant au service de son équipe.

#9 - François GOMEZ - Capitaine
30 ans, né un 26 Mai
Ailier / Meneur
Surnoms : Pilou, Fransoa Gomezic…
 
François est un pur produit du 44, son parcours basket ne lui a jamais fait quitter le département et il a navigué depuis l’époque des benjamins entres l’Hermine de Nantes, l’Union Carquefou Sainte Luce et Pornic Basket Saint Michel
 
Miss Sophie : Tu fais presque figure d’ancien maintenant ?
François: C’est vrai je suis arrivée au club en 2009 et j’ai eu la chance de vivre la montée historique du club en Nationale 2, nous étions une vrai bande de copains et de fous. Je me souviens qu’à l’époque je n’avais même pas le permis.
 
Miss Sophie : Tu n’avais pas beaucoup de cheveux non plus d’ailleurs….
François: Oui j’ai expérimenté plusieurs looks capillaires comme l’ont dit mes coéquipiers. Après la montée je suis parti jouer ailleurs pendant un an et puis j’ai arrêté le basket car mes études me prenaient beaucoup de temps. Et ensuite je reviens à Pornic.
 
Miss Sophie: Tes racines t’ont naturellement poussé vers l’espagnol, ou en es tu maintenant.
François : Et bien j’enseigne l’espagnol depuis l’année dernière dans un établissement à Pornic et cette année j’ai décroché un plein temps et je voyagerai entre Pornic et Saint Père en Retz. Parallèlement cette année je présente ma thèse dont le sujet est « L’évolution de la droite espagnole de la fin du Franquisme à nos jours ».
 
Miss Sophie: D’après ce que j’ai compris, certains de tes élèves sont aussi des fervents supporters du PBSM, pas trop difficile à gérer ?
FrançoisOh non, les enfants, enfin non plutôt les adolescents sont intelligents et respectent totalement mes deux rôles.
 
Miss Sophie: Et il n’y a pas que dans le boulot que tu as connu du changement cette année ?
François : C’est vrai, je suis dorénavant un homme marié puisque j’ai eu le bonheur d’épouser Milica cet été en Serbie. J’ai d’ailleurs manqué la première semaine de préparation pour cause de Voyage de Noces.
 
Miss Sophie : en parlant de préparation, comment te sens tu à la veille de la reprise.
François : On est vraiment dans l’inconnu, on est une équipe atypique mais j’ai hâte de voir les jeunes recrues s’épanouir sur les terrains, hâte de voir la confirmation de ce que j’ai aperçu en matches ou entrainements. C’est un groupe qui a un très bon état d’esprit, très enthousiaste.
 
Miss Sophie: un mot pour les supporters
François: Grâce à eux l’année dernière aux moments les plus difficiles on a su et pu arracher notre maintien. En tant que joueurs sur le terrain, nous ressentons tout, leur soutien comme leur déception. Leur soutien est indéfectible et on espère un peu d’indulgence de leur part si d’aventures nous vivions des moments difficiles.
 
Le mot du Coach: François c’est un joueur cadre et c’est pour cela qu’il sera à nouveau capitaine cette année. Il est capable d’un très bon scoring, il est très bon balle en mains, capable de percussions surprenantes. C’est un joueur capable de débloquer une situation.
#10 - Corentin LECOINTE

(attention c’est bien Lecointe, Corentin n’a pas besoin de R dans son nom pour s’envoler)
20 ans, né le 15 Mars
Surnom : Coco
 
Miss Sophie : Tu nous arrives de Nantes mais est-ce ta ville d’origine ?
Corentin : Non pas du tout, je suis originaire de Vendée, c’est aux Moutiers sur Le Lay que j’ai commencé le basket mais j’ai pratiqué le football durant 3 ans avant de rejoindre le club où officiait mon père. Je trainais autour des stades le foot et puis un jour mes pas m’ont mené dans une salle de basket et ce que j’ai vu m’a plu, j’avais à peine 10 ans.

Miss Sophie : Qu’est ce qui t’a séduit dans ce sport ?
Corentin : il y avait beaucoup plus de mouvements, cela m’allait bien. Ensuite tout s’est enchaîné très vite. Dès mes 12 ans et alors que j’avais un an d’avance à l’école j’ai intégré les sélections départementales, je voyageais alors entre Nantes et Challans. Ensuite en Minime j’ai rejoint Cholet, j’étais alors en seconde. Et puis j’ai intégré le centre de formation de l’Hermine et le C.E.N.S (Centre Educatif Nantais pour les Sportifs).

Miss Sophie : Et bien tu as vite intégré le mot cumul dans ta vie ?
Corentin : oui et j’ai continué…. Ensuite j’ai rejoint le groupe pro de l’Hermine ou j’ai évolué pendant 3 ans. Je m’entrainais de façon quotidienne avec le groupe et certains soirs quand mes études le permettaient je rejoignais le groupe de Nationale 3.

Miss Sophie : comment tes pas t’ont il menés à Pornic
Corentin : il y a eu plusieurs facteurs. Le premier : les études. J’étais intéressé par deux cursus que l’on peut suivre au sein des écoles Polytech, le premier était dispensé à Saint Nazaire et le second à Nantes, j’ai opté pour un cycle ingénieur en Génie des Procédés et Bioprocédés à Saint Nazaire.

Miss Sophie : et le second facteur devait être le basket ?
Corentin : oui et la réflexion n’a pas été simple. D’abord parce la saison dernière a été très difficile, mentalement et sportivement. La saison a été longue et presque douloureuse. Je me suis beaucoup remis en question au point d’avoir envisagé un moment d’arrêter le basket. Le rythme ne me convenait plus, le cumul que tu évoquais tout à l’heure était lourd à porter. J’avais besoin et envie de voir autre chose et de retrouver une hygiène de vie. Bien qu’ayant encore un an de contrat je savais que ma place était ailleurs. Au moment des propositions, celle de Pornic m’a séduite car cela représentait un vrai challenge sportif.

Miss Sophie : Un nouveau départ en somme
Corentin : Oui avec la nouveauté et l’inconnu que cela représente. Je vais évoluer à un niveau que je ne connais pas. Ensuite au niveau intégration tout s’est très bien passé et puis j’ai la chance de connaître et même d’avoir évolué avec certains joueurs, cela aide.

Miss Sophie : Et coté cumul tu en où ?
Corentin : et bien les semaines vont être chargées entre les 35 heures de cours et le travail personnel à effectuer mais avec un état d’esprit libéré et serein.

Miss Sophie : les supporters ont commencé à te découvrir, qu’as-tu envie de leur dire ?
Corentin : et bien d’abord comme certains de mes coéquipiers j’ai été impressionné par le nombre de spectateurs durant notre préparation. Le public présent au premier match amical en plein mois d’Août, en pleines vacances, m’a surpris. Donc j’ai juste envie de leur dire « Continuez à venir nombreux, faites du bruit, pour nous sur le terrain qu’on sente la présence de ce 6ème homme ».

Le mot du coach : Corentin c’est un joueur très complet et surtout un meneur très athlétique. Bien qu’étant encore en progression c’est un joueur qui a une très bonne connaissance du jeu et qui possède la maitrise du collectif. C’est un joueur qui est dans le don.
# 5 - VINCENT JOBARD
20 ans
Surnoms : Jobi, Vince

Miss Sophie : Vincent tu es un des nouveaux arrivants, d’où viens tu ?
Vincent : Je suis un Angevin pure souche, né et élevé à Angers.

Miss Sophie : et pourquoi le basket ?
Vincent : je pense que c’est dans les gènes et l’héritage familial puisque mes grands-parents, mes parents, mes frères faisaient du basket. Je me souviens que j’ai fait de la natation pendant cinq ans mais cela ne m’a pas marqué plus que cela. Ce fût donc le basket que j’ai commencé à pratiquer au sein du club de Saint Léonard jusqu’en minime. C’est à ce moment que je suis parti pour Nantes ou j’ai successivement intégré le centre de formation puis le pôle espoirs.

Miss Sophie : tu as donc des racines communes avec d’autres Reds si je comprends bien ?
Vincent : oui effectivement de fait c’est là que j’ai rencontré Valentin qui est non seulement devenu mon meilleur ami mais qui est aussi mon colocataire, mais également Corentin et Aurélien et pour finir Yannick.

Miss Sophie : à 20 ans il y a donc le basket dans ta vie mais quoi d’autre ?
Vincent : et bien je suis encore étudiant, je suis inscrit dans une filière Informatique et Communication à l’UCO de Nantes et mon projet à terme serait d’évoluer dans le marketing sportif pour pouvoir associer ma passion à mes compétences.

Miss Sophie : tu arrives de l’Hermine de Nantes qui évoluait en nationale 3 l’année dernière avec une saison de folie, expliques nous ce qui a motivé ta décision ?
Vincent : c’est vrai que l’année dernière on a vécu une saison intense avec la possibilité de décrocher un ticket pour la Nationale 2, on s’est vraiment battu jusqu’au bout pour arracher cette accession et on a malheureusement échoué sur le fil au moment du dernier match. Pour moi la désillusion a été importante.

Miss Sophie : et c’est à ce moment- là que le Pornic Basket Saint Michel est entré dans la danse alors ?
Vincent : oui, je suis quelqu’un de très passionné. L’échec de cette accession en N2 avec l’Hermine m’a fait réfléchir sur les choix et les envies que j’avais. J’avais beaucoup sacrifié au basket au niveau familial et scolaire durant mes années au centre de formation et au pôle espoirs et j’avais vraiment la volonté de franchir un palier supplémentaire. Et puis Pornic m’a contacté.

Miss Sophie : et que connaissais tu du club et de l’équipe à ce moment-là ?
Vincent : Valentin y jouait déjà et j’avais assisté en tant que spectateur à la rencontre Pornic- Cherbourg . Je me souviens de deux choses qui m’avaient impressionné : le public et les 32 points de Cédric Ferchaud.

Miss Sophie : Pourquoi le public ?
Vincent : la salle était pleine, l’ambiance était incroyable, il y avait un vrai public qui soutenait son équipe. Cela faisait longtemps qu’en tant que joueur je n’avais pas vu cela, surtout que Pornic reste une ville de taille moyenne. Et maintenant je sais que c’est un vrai attachement car j’ai été tout aussi étonné du nombre de personnes présentes à nos matches amicaux. C’est très stimulant pour un joueur ?

Miss Sophie : avais tu des craintes ou appréhensions avant ton arrivée ?
Vincent : un peu oui, la crainte d’être un peu trop jeune pour vivre ce nouveau défi.

Miss Sophie : alors ou en est tu maintenant ?
Vincent : déjà ce qui est rassurant ce sont ces repères que j’ai la chance d’avoir en connaissant d’autres joueurs , ensuite le fait de se sentir intimidé par le fait qu’il y a des joueurs expérimentés, des adultes confirmés, s’estompe par la très bonne communication qu’il y a au sein du groupe. Il y a un vrai équilibre dans notre mix. Après je change de statut et de position mais comme tout se fait dans l’esprit du collectif, chacun trouve sa place y compris moi

Miss Sophie : à quelques jours de la reprise du championnat, quel état d’esprit as-tu ?
Vincent : Je suis sûr qu’on est capable de surprendre des grosses équipes avec le soutien du public et qu’il saura être présent dans la difficulté.